Montagne. Après les drames de l’Himalaya, le témoignage d’un alpiniste savoyard

Montagne.  Après les drames de l'Himalaya, le témoignage d'un alpiniste savoyard

C’est la montagne mythique des Français. Annapurna, le premier 8000m gravi par l’homme en 1950. Jonathan Lamy, pompier de Thoiry (Ain), moniteur de ski à l’ESF La Plagne et membre de Courchevel Sports Outdoor (Savoie), rêvait de l’escalader « comme Maurice Herzog et Louis Lachenal ». Sans oxygène en bouteille. Il a failli subir le même sort, y laissant une partie de son intégrité physique. Finalement à 7 800 m d’altitude, « sous le couloir français », l’alpiniste amateur décide d’utiliser cet appareil qui lui épargnera probablement l’amputation.

Le 16 avril, au matin, avec Chong Bi Sherpa, son guide et ami, le Français a ressenti des douleurs aux pieds. Pas au point de l’inciter à faire demi-tour. Le pic l’attire comme un aimant. « Il y a de l’excitation et de l’émotion et le soleil se lève », justifie Lamy plus tard. Qui chauffent l’atmosphère de -30 à -20 degrés et lui font oublier le « clou permanent ». A 8 heures du matin, après 15 heures d’effort, il…


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