Live – Jeux Olympiques 2030 Le CIO dans les Alpes françaises : la visite sous la neige à La Clusaz et au Grand-Bornand !

Live - Jeux Olympiques 2030 Le CIO dans les Alpes françaises : la visite sous la neige à La Clusaz et au Grand-Bornand !

Tout au long de la semaine, le Comité International Olympique (CIO) visitera les différents sites des Jeux Olympiques de 2030 dans les Alpes françaises. Première étape ce lundi 22 avril, en Haute-Savoie, La Clusaz et le Grand-Bornand. Suivez la visite en direct.

Fin de la première journée : direction La Savoie

Après cette première journée en Haute-Savoie, la visite se poursuivra en Savoie. La « caravane » de cette visite du CIO a quitté le Grand-Bornand vers 18h pour se diriger vers La Plagne, premier point de passage de la deuxième journée en Savoie. La délégation visitera les pistes de bobsleigh, luge et skeleton, puis Courchevel (alpin, saut et combiné nordique), Méribel (combiné alpin et nordique) et Bozel (futur village olympique).

Le programme de la semaine

lundi 22 avril : La Clusaz (ski de fond) et Le Grand-Bornand (biathlon)

mardi 23 avril : La Plagne (bobsleigh, luge, skeleton), Courchevel (alpin, saut et combiné), Méribel (alpin), Bozel (village olympique)

mercredi 24 avril : Montgenèvre (ski et snowboard freestyle), Serre-Chevalier (ski et snowboard freestyle), Briançon (village olympique)

jeudi 25 avril : Nice (patinage artistique, curling, short track, hockey)

vendredi 26 avril : Nice (réunions finales et conférence de presse)

17h

Le Grand-Bornand, l’autre lieu nordique

Après le fond des Confins à La Clusaz, direction l’autre spot nordique des Aravis : Le Grand-Bornand, fief du biathlon. Le site de Bornandin a reçu la visite du CIO en fin d’après-midi. Une vingtaine de minutes d’échange au stand de tir, sous quelques flocons de neige, au coeur du village. Des échanges fructueux des deux côtés, selon nos informations. On a notamment parlé de la zone d’arrivée qui nécessiterait des locaux supplémentaires, notamment pour les productions télévisuelles. Une capacité de 20 000 spectateurs est annoncée.

« Ce site sera parfait pour les JO »

«Ce site sera parfait pour les JO», souligne Anaïs Bescond, championne olympique du relais mixte 2018, habituée du site après avoir participé à la première Coupe du monde en Haute-Savoie en décembre 2013. On a vu le Grand- Le projet Bornand s’épanouit, se perfectionne et attire, tant auprès des sportifs, du staff que des spectateurs. Les gens adorent ça. Il est également très populaire à la télévision. » Entraîneur de l’équipe de France de parabiathlon, la Jurassienne se concentre également sur les Jeux Paralympiques puisque Le Grand-Bornand devrait accueillir les épreuves nordiques (longue distance et biathlon) en 2030.

Le Grand-Bornand fait désormais partie des classiques de la Coupe du Monde. Absente du calendrier l’hiver dernier, l’étape haut-savoyarde reviendra sur scène en décembre 2024 et 2025. Et pour mieux préparer l’échéance olympique, comme Ski Chrono l’a révélé dimancheLa France a décidé de mettre de côté sa volonté d’organiser la Coupe du monde en 2028 et 2029… pour revenir candidate après les JO de 2030.

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Passage au Grand-Bornand. Photo

Anaïs Bescond et Hugo Lapalus.

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Anaïs Bescond et Hugo Lapalus.

La délégation sur le plateau des Confins à La Clusaz.  Photo Tom Pham Van Suu

La délégation sur le plateau des Confins à La Clusaz. Photo Tom Pham Van Suu

16 heures.

En piste aux Confins !

Après des questions sur le cluster haut-savoyard à la mairie, la délégation des Alpes françaises et les membres de la commission du CIO se sont retrouvés sur le plateau des Confins, au sommet de La Clusaz, à l’endroit prévu pour les courses de ski de fond. . Ils ont pu rencontrer notamment Hugo Lapalus, héros local et médaillé de bronze à Pékin 2022 avec le relais tricolore, et Stéphane Vittoz, directeur du club sportif de Cluse et pivot de toutes les étapes de Coupe du monde longue distance organisées dans les Aravis ( le dernier date de 2016). Le plan des pistes était divisé en deux parties, l’une avec le stade et la piste plus dédiée au classique en amont, et celle en aval en bas plus typique du patinage. La particularité du site des Jeux Olympiques est qu’il présente un parcours qui va de 1,2 km pour le sprint à 50 km (avec des anneaux de 7 150 m). Une passerelle temporaire sera construite qui passera au-dessus de la route et reliera les deux parties.

On parle aussi de la création d’une structure d’accueil (pour le club, les jeunes des écoles, collèges et lycées) qui ferait office de « porte d’entrée vers les Aravis » et d’héritage olympique.

A l’arrivée, il y aura une tribune de 1 500 places en plus de 11 000 spectateurs répartis sur toutes les pistes, pour un total de 12 500 personnes.

« A cette altitude (1400 m), l’enneigement est garanti pour durer », rassure Fabrice Pannekoucke, vice-président de la région AURA chargé du tourisme. Sur ce plateau l’exposition est favorable. Le site pourra également compter sur davantage d’enneigement artificiel ainsi que sur un système d’enneigement qui sera renforcé. »

Hugo Lapalus reçoit aux Confins

Laurent Wauquiez.  Photo Tom Pham Van Suu

Laurent Wauquiez. Photo Tom Pham Van Suu

« Immense fierté »

Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes : « Un an seulement après avoir lancé notre candidature commune avec la Région Sud, nous sommes dans la dernière ligne droite. Nous travaillerons à finaliser notre candidature. C’est une immense fierté d’accueillir le CIO dans notre région qui aime le sport, qui a une passion pour les montagnes forgées par les JO. Notre objectif est de réaliser des Jeux Olympiques simples et durables en nous appuyant sur l’ensemble des infrastructures d’Albertville 92. 95 % de nos projets s’appuieront sur des installations existantes. C’est symbolique que cela commence dans les Aravis avec les stations villageoises, où l’on pourra émettre, comme sur le site des Confins (à La Clusaz) où l’on pourra mieux accueillir les écoliers, collégiens et lycéens. »

Renaud Muselier, président de la Région Sud : « C’est un record fantastique dans le domaine skiable le plus important du monde. Nous voulons avoir à portée de main des Jeux « neige et chalet » comme celui de Lillehammer (en 1994). Il est logique de regrouper deux régions. Nous allons essayer de répondre à toutes les questions du CIO. La rapidité et l’efficacité de notre dossier nous permettent d’être dans la phase finale. »

David Lappartient, président du CNSOSF et membre du CIO : « Nous avons gagné les premières étapes, maintenant il faut y arriver. C’est sérieux. Pendant cinq jours, site par site, nous serons évalués. C’est la confirmation du savoir-faire français dans le domaine des grands événements. Ces Jeux seront l’héritage d’Albertville 1992 et de Paris 2024. Ces Jeux d’hiver doivent être à l’Olympisme ce que Paris est aux Jeux olympiques et paralympiques d’été. Il s’agit d’un renouvellement du modèle. Comme à Paris, nous voulons donner la possibilité aux athlètes français de jouer à domicile. Les deux Régions et l’Etat sont intervenus rapidement. Ne partons pas d’une copie vierge. C’est une excellente application. »

Marie-Amélie Le Fur, présidente du Comité Paralympique Français : « Nous devons présenter le meilleur concept possible avec des Jeux durables et la promesse de la meilleure expérience pour les athlètes. Nos stations sont habituées à accueillir de grandes compétitions. L’important est que nos montagnes poursuivent leur transition vers l’accessibilité aux personnes handicapées. Que la dynamique de ces Jeux d’hiver profite aux personnes handicapées, tout comme nous avons pu bénéficier des Jeux de Paris. »

Karl Stoss, président du futur pays hôte des Jeux Olympiques d’hiver du CIO: « Nous sommes heureux d’être ici. Il y a cent ans, la France accueillait les premiers Jeux olympiques d’hiver à Chamonix. La France est un grand pays pour les sports d’hiver. Ce dossier a été réalisé très rapidement. Désormais nous ne travaillons plus sur le papier mais sur la réalité. Nous sommes là pour évaluer les sites, les villages olympiques, le système de transports, pour être en contact avec les maires des différentes communes et évidemment avec les athlètes qui sont au centre de tout le projet. Désormais, ce sera le CIO qui se dirigera vers les candidats. La ligne d’arrivée n’est pas encore franchie. Nous avons encore beaucoup de questions. Nous présenterons un rapport mi-juin en dialogue avec les différentes fédérations internationales. Ensuite, le comité exécutif du CIO décidera si les Alpes françaises peuvent être présentées lors de la session du CIO de juillet (22 et 23) pour la désignation des Jeux olympiques de 2030. Il y a encore du travail à faire cette semaine. »

Christophe Dubi, directeur exécutif du CIO Jeux Olympiques : « Depuis 2014 les Jeux Olympiques doivent faire partie d’un territoire et ce n’est pas au territoire de faire partie des Jeux Olympiques. Cela semble simple à dire, mais vous devez trouver les bons partenaires et de grande confiance. Avec Paris 2024, nous avons construit cette confiance avec la France qui a un grand savoir-faire. Le savoir-faire ne s’achète pas au supermarché mais s’acquiert au fil du temps. Les Alpes françaises savent le faire techniquement mais elles savent aussi se passionner pour les grands événements. Nous poserons les questions et aurons les bonnes réponses pour présenter le meilleur dossier que nous présenterons aux membres du CIO. Ce sera avant tout un dialogue pour que le dossier soit proche de la perfection. »

14h45

Jeux « Neige et chalets ».

La délégation du CIO a ouvert sa visite à La Clusaz sous des flocons de neige et une brise glaciale. Avant de se rendre sur le site des Confins, les promoteurs du dossier French Alps 2030 ont ouvert la séquence de la première conférence de presse en présence de nombreux athlètes de la famille olympique comme Anais Bescond, Hugo Lapalus, Antoine Deneriaz et Vincent Jay, ces deux derniers s’impliquer dans l’organisation de ce rendez-vous 2030.
« C’est une fierté de nous retrouver ici dans les Aravis, station village qui inspire notre dossier. Des jeux 2030 simples et durables. » a confié Laurent Wauquiez, président de la région AURA.
De son côté, Renaud Muselier, président de PACA, a souhaité « des jeux à taille humaine, des jeux de neige et des chalets inspirés de ceux de Lille Hammer en 1994 ».

De son côté, David Lappartient a expliqué « qu’après Paris 2024, French Alps 2030 était le symbole d’une France qui gagne avec les plus belles stations de ski du monde et avec des athlètes d’exception. »
Marie Amélie Le Fur, présidente du Comité paralympique français, s’est félicitée « que le mouvement paralympique soit associé depuis le début pour des Jeux durables, raisonnables et inclusifs avec quatre sites, un par pôle (Haute-Savoie, Savoie, Hautes-Alpes et Alpes). Maritimes, NDLR).  »
Karl Stoss, président de cette future commission hôte, a rappelé que « l’histoire des Jeux d’hiver a commencé à Chamonix il y a 100 ans, en 1924. Il reste encore plusieurs étapes avant de passer la ligne d’arrivée et la désignation des Alpes françaises 2030 (23 et 24 juillet). à Paris). Après la théorie, nous passerons aux choses sérieuses en visitant les sites et en poursuivant le dialogue. »

Pour conclure cette première conférence de presse, Christophe Dubi, directeur général des Jeux Olympiques, a salué l’engagement et la passion des promoteurs de French Alps 2030 en définissant le cadre. « Ce n’est pas le territoire qui va au CIO mais c’est le CIO qui va au territoire. »
Après un échange formel, la future commission d’accueil et la délégation française devront se rendre sur le terrain pour visiter le site des Confins de La Clusaz, théâtre des courses de ski de fond, puis le site de biathlon du Grand-Bornand avec la présence de la gendarmerie traversant le territoire.

Christophe Dubi, directeur des Jeux Olympiques du CIO.  Photo Tom Pham Van Suu

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Christophe Dubi, directeur des Jeux Olympiques du CIO. Photo Tom Pham Van Suu

Karl Stoss, président de la future commission d'accueil.  Photo Tom Pham Van Suu

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Karl Stoss, président de la future commission d’accueil. Photo Tom Pham Van Suu

Les membres du CIO visitent le village de La Clusaz.  Photo Tom Pham Van Suu

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Les membres du CIO visitent le village de La Clusaz. Photo Tom Pham Van Suu

14h38

Bonjour et bienvenue à tous pour cette retransmission en direct de la visite d’une délégation du CIO dans les Alpes françaises. Tout au long de la semaine, la commission du futur pays hôte est en France et visitera tous les lieux prévus pour accueillir les Jeux olympiques d’hiver de 2030. Ce lundi, le comité olympique sera en Haute-Savoie, à La Clusaz et au Grand-Savoie. Bornand.


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